
Yeelen (La Lumière)
Yeelen retrace un parcours initiatique, un moment charnière entre l’enfance et l’age adulte. Le héros, un tout jeune homme, va recevoir le savoir destiné à lui assurer la maitrise des forces qui l’entourent, cette connaissance que les bambaras se transmettent depuis toujours, de génération en génération. Le père supporte mal de voir son fils devenir son égal. Pour échapper à sa folie meurtrière, la mère éloigne le jeune Nianankoro. Au fil du voyage, celui-ci acquiert peu à peu les éléments de la connaissance ultime, et de ses nouveaux pouvoirs qu’il devra inévitablement confronter à ceux de son père. Yeelen est un film intemporel.[1]
Distribution 22
- Issiaka KaneNianankoro
- Aoua SangareAttou, la jeune femme Peul
- Niamanto SanogoSoma, le père
- Balla Moussa KeitaRouma Boll, le roi Peul
- Soumba TraoreMâh, la mère
- Ismaila SarrBofing, l’oncle

- Youssouf Tenin CisséLe petit garçon
- Koke SangareThe Chief of Komo
- Youssouf Coulibaly
- Manzon Coumare
- Souleymane Coumare
- Sidi Diallo
- Nadje Doumbla
- Zan Doumbla
- Bremira Dumbla
- Tienon Fone
- Sibiri Kone
- Sekou Konote
- Seyba M’baye
- Toumani Soumaoro
- Djemori Traoré
- Dounanke Traoré
Équipe technique
- Réalisation
- Souleymane Cissé
- Scénario
- Souleymane Cissé
- Musique
- Salif Keita, Michel Portal
- Montage
- Dounamba Coulibaly, Andrée Davanture, Marie-Christine Miqueau, Jeany Frenck, Jenny Frenck, Nathalie Goepfert, Seipati Bulane, Seipati Keita, Marie-Catherine Miqueau, Seipati N’xumalo
- Décors
- Kossa Mody Keita
- Costumes
- Kossa Mody Keita
- Production
- Souleymane Cissé
Palmarès
Cannes 1987
- Prix du Jury — Souleymane Cissé
Affiches 5
Photographies 3








