
West Indies - Les Nègres marrons de la liberté
Comédie dramatique · 1 h 50[1]
West Indies, les nègres marrons de la liberté parle d’une île de la mer Caraïbe, de l’histoire des peuples antillais. Hiers, c’était l’esclavage : hommes et femmes les plus robustes sont arrachés par millions au continent africain, embarqués de force dans les bateaux négriers, vendus sur les places publiques. Aujourd’hui, une autre traite s’opère dans le sens inverse : des milliers d’hommes et de femmes viennent grossir les rangs d’autres immigrés afin d’échapper au ch mage et à la famine dans leur propre pays. Présent et passé de l’Histoire se chevauchent inexorablement. Mer et bateau, ces « longs voyages sans retour », sont la symbolique perma- nente de tant de déracinements. West Indies se déroule donc intégralement dans une caravelle négrière reconstituée à l’échelle véritable et placée dans le squelette de fer d’une des plus grandes usines françaises : choc de deux symboles, éclat contraire de douleur et d’espoir. Histoire et vie toujours porteuses des lumières à venir : West Indies est une vaste fresque chantée et dansée dans la couleur sereine de la fraternité.[1]
Distribution 32
- Roland BertinLa 'Mort'

- Jenny Alpha

- Philippe ClévenotL’abbé

- Monique CouturierLa Dame de souten

- Fernand BersetL’hôtelier

- Jean Edmond
- Théo LégitimusMonnerbourg

- Robert LiensolLe parlementaire

- Jean-Pierre SentierResponsable politique

- Hélène VincentL’assistante sociale

- Jeffrey Kime

- Véronique Mucret RouveyrollisColibrijoli

- Louison RoblinLa tenancière

- Véronique Mucret
- Mario SantiniLe distributer de tracts

- Laure Moutoussamy

- Trevor A. Stephens
- Georges HilarionMonsieur Belleville
- Pippo Merisi

- Cyril AventurinLe père de famille
- Gérard BloncourtMonsieur De la Pierre
- Toto BissaintheSoeur Marie Joseph de Cluny

- Jean-Paul DenizonLe representant des patrons
- Gabriel GlissantLe premier acrobate
- Elsie HaasL’infirmière
- Blanche LoliaMireille
- Maîthé MansouraMademoiselle Flocon
- Josy MassLa mère de famille
- Elliot RoyL’homme
- Tara SchaffL’assistante antillaise
- Ti-Emile
- André WeberOuvrier

Équipe technique
- Réalisation
- Med Hondo
- Scénario
- Med Hondo, Daniel Boukman
- Dialogues
- Med Hondo, Daniel Boukman
- Image
- François Catonné
- Musique
- Georges Rabol, Frank Valmont
- Montage
- Youcef Tobni
- Décors
- Jacques Saulnier
- Costumes
- Ghyslain Martin, Michèle Cerf
- Production
- Med Hondo
Sociétés
- Production
- Les Films du Soleil
Affiches 2
Photographies 5





Fiche technique
- Sortie en salle
- 19 septembre 1979[1]


