Cinéma Français

Séville, 1852 : l’héroïne, une petite marchande de fleurs surnommée Violetta a rencontré le comte Pierre de Saint-Affremont et ce fut immédiatement le grand amour. Mais comment une petite marchande de violettes peut-elle espérer épouser un si grand seigneur ? De plus, Madame de Saint-Affremont, mère de Pierre, a formé le projet d’unir son fils à la belle Eugénie de Montijo, avec l’appui du Marquis Carlos Lopez Vega Santianos qui est lui aussi amoureux de Violetta. Ce dernier s’efforce de prouver à Violetta l’indignité de Pierre et il y arrive si bien que Violetta essaie de poignarder Eugénie lors d’une rencontre où celle-ci est au bras de Juan. Eugénie rompant alors avec le jeune comte, s’oppose à l’arrestation de la jeune fille qui lui prédit qu’elle sera un jour impératrice. Paris, 1854 : Eugénie de Montijo est effectivement devenue impératrice en épousant Napoléon III. L’impératrice qui n’a pas oublié les prédictions de Violetta, la fait venir à Paris et lui confie la place de fleuriste de la Cour impériale. Après un long voyage, Pierre vient à Paris comme attaché militaire à l’ambassade d’Espagne et y retrouve Violetta. Cependant, il a pour mission de faire pression sur l’impératrice afin qu’elle oriente Napoléon III vers un changement politique, ce qu’Eugénie de Montijo refuse. La mission de Pierre étant un échec, un groupe de conjurés le séquestre aussitôt et s’emploie à fomenter un attentat contre le couple impérial. Violetta surprend le complot et prend la place de l’impératrice et est blessée à sa place. Émue par ce dévouement, l’empereur anoblit la jeune fille qui peut enfin épouser son comte…[1]

Distribution 28

Équipe technique

Sociétés

Production
M I Films

Lieux de tournage 1

  • Compiègne (Oise)

Affiches 3

Fiche technique

Sortie en salle
16 décembre 1932[2]
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]