Cinéma Français

Paris 1933 : cette année Violette Noziere (Isabelle Huppert) aura 18 ans. Elle vit avec ses parents, Germaine (Stéphane Audran) et Baptiste (Jean Carmet), dans un très modeste appartement encombré de meubles et d’objets sans grace. Violette ne supporte ni l’étroitesse des lieux ni la médiocrité de l’ambiance familiale. Baptiste Noziere ne s’intéresse qu’à ses parties de belote pour lesquelles il sollicite fréquemment Violette tandis que Germaine tente, avec maladresse, d’élever sa fille dans une optique petite bourgeoise dont est exclue tout part du reve. Alors Violette s’échappe à sa manière, en menant une double vie : jeune femme émancipée au dehors, élegamment vetue, à l’argent facile mais papillon qui replie ses ailes et se glisse dans sa terne chrysalide quand elle rentre chez ses parents. Sa rencontre avec Jean Dabin (Jean Francois Garreaud), médiocre et sans scrupules mais dont elle devient éperdument amoureuse, va encore élargir le fossé qui la sépare d’elle meme et, sous prétexte de les guérir d’une infection héréditaire, Violette fera prendre à ses parents une poudre mortelle. Sa mère survivra mais Violette, poursuivie pour le meurtre de son père, verra se dresser contre elle celle qui l’a mise au monde.[1]

Distribution 61

Équipe technique

Sociétés

Production
Filmel

Palmarès

César 1979

Cannes 1978

  • Prix d’interprétation féminine ex æquo

Affiches 4

Photographies 27

Fiche technique

Sortie en salle
24 mai 1978[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]