
Balthazar Lamarck-Caulaincourt est un écrivain farfelu, auteur de « L’Art,l’Amour et la Révolution ». Pour lui, la révolution est nécessaire et, avec elle, tout « deviendra possible, même l’impossible ». A la suite d’une rencontre fortuite, au Havre, avec un jeune révolutionnaire qui lui présente ses amis, Balthazar va pouvoir passer des paroles aux actes. Pour cela, il renonce à ses anciennes connaissances, à son confort, à sa nationalité, à son nom, et devient « Stanislas ». En France, tout est pourri, il faut partir, faire la révolution à Valparaiso. Ainsi, nous assistons aux derniers préparatifs. Stanislas sera, pour ce voyage, l’époux d’Edwarda, révolutionnaire elle aussi. Il devra subir des épreuves, « apprendre » son passé. Mais, au moment du départ, Stanislas se retrouve seul à l’embarcadère ; ses nouveaux amis l’ont abandonné après s’être approprié tous ses biens, et il n’y a pas de bateau ![1]
Distribution 22
- Alain CunyBalthazar Lamarck-Caulaincourt

- Bernadette LafontEdwarda

- László SzabóLazlo

- Alexandra StewartLa paysanne

- RufusUn méchant

- Clément HarariUn très méchant

- Hans MeyerHelmut

- Yves AfonsoAnatole

- Christian van CauSimon

- Marthe MercadierLa maîtresse de maison

- Yves VincentLe maître de maison

- Jean-Claude RemoleuxAntoine

- Fabrice Luchini

- Pascal Aubier

- Julie Dassin

- Marcel Imhoff

- Jean-Henri Rogerun révolutionnaire
- Roberto
- Bernard Mounier
- Albane NavizetLara
- Marie-Elisabeth ProuvostLa monitrice
- Élizabeth ProuvostLa monitrice
Équipe technique
- Réalisation
- Pascal Aubier
- Scénario
- Pascal Aubier
- Dialogues
- Pascal Aubier
- Image
- Patrice Pouget
- Musique
- Ivry Gitlis, Germaine Montero
- Montage
- Marie-Josèphe Yoyotte
- Son
- Luc Perini
- Production
- Pierre Cottrell, Pascal Aubier
Sélections
Cannes 1973
- Perspectives cinéma français — Pascal Aubier
Lieux de tournage 1
- Le Havre
Affiches 3
Photographies 10













