Cinéma Français

Joao Vuvu, veuf, sans famille ; il a juste un fils qui est en prison pour double homicide et attaque d’une banque à main armée. J.V. vit seul, dans sa maison ; c’est une maison ample, ensoleillée, située dans un quartier ancien de Lisbonne, en haut du Monte Olivete. C’est une maison qui laisse sous-entendre une richesse considérable. Peu ou pas du tout sociable, monsieur Joao Vuvu fait tous les jours sa promenade dans le bus n°100, répétant infatiguablement le même trajet : pour aller, entre la Praça das Flores et le jardin du Principe Real, puis pour revenir au point de départ, par conséquent jusqu’à la maison. Seuls quelques incidents de parcours peuvent épisodiquement changer ce quotidien qui semble correspondre à la volonté d’isolement du protagoniste, à la volonté d’un exil qui le rend hostile à toute approche sociale. A la maison, les livres et les disques sont la seule compagnie de Joao Vuvu ; J.V. commence à souhaiter vivement les services d’une femme de ménage, qui, puisqu’il exige un minimum de qualifications, semble introuvable. La sortie de son fils de prison et la déception que son souhait de régénération provoque chez le père, vont déclencher une série de sombres événements, dans lesquels le caractère criminel du protagoniste se révèle, le condamnant à un destin définitivement hors-la-loi de la communauté. Sauvegardant les respectives différences, deux références cinématographiques s’imposent : « the fatal glass of beer » de W.C. Fields et « Monsieur Verdoux » de Charles Chaplin.[1]

Distribution 24

Équipe technique

Sociétés

Production
Gémini Films

Sélections

Cannes 2003

Lieux de tournage 1

  • Lisbonne

Photographies 10

Fiche technique

Sortie en salle
18 juin 2003[2]
Langue
Portugais
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]