Cinéma Français

Cela fait déjà quelque temps que Marianne a abandonné son métier de photographe de presse : depuis qu’elle a failli succomber aux bombardements de Beyrouth. Là, elle avait écrit trois lettres suppliantes aux trois pères « possibles » de sa fille Camille. Trois lettres qui ne partirent jamais… Mais Marianne accepte de reprendre du service pour l’agence de son ex-amant, Nikos. Une mission dangereuse : la voici prisonnière en Afrique du Sud. Camille est seule : Maxence, le compagnon du moment de Marianne, est un bien piètre protecteur. Alors, Camille envoie les trois lettres, qu’elle a retrouvées par hasard. Et bientôt, les trois « pères » se présentent. Jacques, un professeur rempli de principes, qui rêve d’avoir un enfant ; Cyril, un antiquaire aussi véreux que désinvolte ; et Pascal, le plus jeune, un grand frère, plutôt. Si l’on ajoute à cela Nikos, qui se sent responsable, Maxence, qui tient à affirmer ses prétendus droits, un voisin épouvantable, une fuite d’eau tenace, et l’intervention de la DDASS, le désordre est total ! Lorsque Marianne revient, enfin libérée, Camille et elle ont une longue explication. Et si, pour avoir quelque peu bousculé la DDASS afin de lui retirer Camille, les « cinq pères » sont embarqués par la police, Camille les a adoptés, les faux comme… le vrai.[1]

Distribution 45

Équipe technique

Sociétés

Production
Films A2
Autre société de production
Ca Films

Fiche technique

Sortie en salle
9 août 1989[2]
Couleur
Couleur[2]
Visa d’exploitation
Tout public[3]