Cinéma Français

La situation financière des Lachenaye est en passe de devenir dramatique : des splendeurs passées, il ne leur reste qu’une solide tradition d’oisiveté à laquelle le fils aîné, aimable irresponsable et faux mystique, reste très attaché. Sa famille, dont les biens sont saisis et vendus, est sur le point d’être expulsée ; Georges se rend à l’église demander à son Saint Patron un signe qui lui indiquerait ce qu’il doit faire. Celui-ci semble répondre sur l’heure à sa requête par le petit bruit séduisant des pièces de monnaie que les fidèles laissent tomber dans le tronc. Sur ce signe « évident », Georges va s’organiser pour cette « vocation de pilleurs de troncs » à laquelle il consacrera désormais ses activités. Cette « affaire » devient prospère. Georges s’est adjoint des collaborateurs très efficaces qui exécutent des tournées hebdomadaires très rentables dans toutes les églises de la capitale. Cependant, la brigade des églises veille dans l’ombre et nous assistons désormais à une véritable partie de « gendarmes et voleurs » où l’imagination débordante de Georges l’aidera à passer chaque fois au travers des pièges que lui tend l’inspecteur. Après un rêve prémonitoire, son collaborateur est arrêté et Georges fait un retour sur lui-même, demande pardon à Dieu, glisse dans un tronc le montant total de ses « prélèvements » et fait dire une messe à laquelle il assiste. La « brigade » au grand complet, ayant envahi l’église, attend la fin de cet office pour l’arrêter… quand surviendra un événement qui lui permettra finalement de s’en sortir.[1]

Distribution 41

Équipe technique

Sociétés

Production
Le Film d’Art
Coproduction
Atica

Lieux de tournage 4

  • 11e arrondissement de Paris (Paris)
  • 13e arrondissement de Paris (Paris)
  • 15e arrondissement de Paris (Paris)
  • 3e arrondissement de Paris (Paris)

Affiches 2

Photographies 19

Fiche technique

Sortie en salle
28 août 1963[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]