
Un condamné à mort s’est échappé ou Le vent souffle où il veut
1956[1] · Robert Bresson · 1 prix à Cannes 1957 · 1 prix Méliès 1957
Comédie dramatique · 1 h 35[1]
L’intrigue se fonde sur les Mémoires d’André Devigny. En 1943, un résistant (Fontaine) est arrêté par les Allemands et emprisonné à la prison de Montluc à Lyon. Il met tout en œuvre pour s’évader, imagine un plan, et parvient à force de courage et de travail à s’en procurer les instruments. Mais juste avant sa fuite, on affecte à sa cellule un autre prisonnier (un jeune garçon). Fontaine hésite à le supprimer, et l’emmène finalement avec lui. Leur évasion (nocturne) est longue et incertaine, mais les deux prisonniers parviennent finalement à retrouver la liberté.[1]
Distribution 16
- François Leterrierle Lieutenant Fontaine

- Charles Le ClaincheFrançois Jost
- Roger Planchonle garde cycliste

- Jacques ErtaudOrsini

- Maurice BeerblockBlanchet
- Roland Monodle pasteur Deleyris

- Jean Philippe Delamarrele prisonnier 110
- César Gattegnole prisonnier X
- Jean Paul DelhumeauHébrard
- Jacques Oerlemansle gardien-chef
- Roger TréherneTerry
- Klaus Detlef Grevenhorstl’officier de l’Abwehr
- Leonhard Schmidtle convoyeur
- Max Schoendorffun soldat allemand

- Léonard Schmidt
- André Collombet
Équipe technique
- Réalisation
- Robert Bresson
- Scénario
- Robert Bresson
- Image
- Léonce-Henri Burel
- Musique
- Wolfgang Amadeus Mozart
- Montage
- Raymond Lamy
- Décors
- Pierre Charbonnier
- Production
- Alain Poiré, Jean Thuillier, Robert Sussfeld
Sociétés
- Coproduction
- NEF (Nouvelles Éditions de Films)
- Autre société de production
- Gaumont
Palmarès
Cannes 1957
- Prix du meilleur metteur en scène — Robert Bresson
Prix Méliès 1957
- Prix Méliès du meilleur film français — Robert Bresson
Lieux de tournage 1
- Lyon
Affiches 4
Photographies 17





















