Cinéma Français

Accidenté en vélo, le petit télégraphiste Antoine perd trois télégrammes. Amélie lui vient en aide pour retrouver les précieux papiers dont se sont emparés les gosses du quartier. Le commissaire de police, l’instituteur et le sergent-pompier, son gendre, tout le quartier, s’intéresse à la recherche. Tous Les gosses s’en mêlent, car on pense qu’Antoine est devenu « un petit télégraphiste désespéré » et va se jeter dans la Seine. C’est la marchande de fleurs qui découvre le troisième télégramme, celui qui était pour Monsieur Herriot « le deuxième magistrat de la République ». Antoine ne sera pas révoqué par le terrible chef de bureau.[1]

Distribution 45

Équipe technique

Sociétés

Coproduction
Les Films Modernes

Affiches 3

Photographies 1

Fiche technique

Sortie en salle
3 novembre 1950[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]