Cinéma Français

Thérèse Desqueyroux, accusée d’avoir tenté d’empoisonner son mari Bernard, obtient un non-lieu, gr ce au témoignage de la victime. Pendant le voyage qui la ramène à Argelouse, leur domaine, Thérèse essaie de préparer une confession totale qu’elle estime devoir à Bernard. Mais « où est le commencement de nos actes ? » Quel chemin l’a menée de son adolescence perdue jusqu’à cette mort lentement administrée à son mari ? Ce n’est certes pas pour hériter de l’immense propriété qu’elle a versé un peu trop de liqueur de Fowler dans le verre de son mari. Alors, pourquoi ? Elle évoque les multiples raisons qui ont pu déterminer son geste - de l’amité ou de la jalousie que lui inspirait Anne, l’amie de jeunesse, à l’assurance autoritaire de son mari dans le cadre étouffant du clan familial. Thérèse arrive à Argelouse, retrouve Bernard qui n’a jamais songé à comprendre ou à pardonner. Il n’a agi que pour l’honneur du nom ; il menace, il dicte ses ordres ; aux yeux du monde, Thérèse devra paraître innocente, mais sera, en fait, séquestrée dans sa chambre, et privée de la garde de sa petite fille Marie…Après le mariage d’Anne, quand tout est en ordre, Bernard rend à sa femme sa liberté…[1]

Distribution 13

Équipe technique

Sociétés

Production
Filmel

Lieux de tournage 5

  • Bazas (Gironde)
  • Préchac (Gironde)
  • Saint-Léger-de-Balson (Gironde)
  • Saint-Symphorien (Gironde)
  • Villandraut (Gironde)

Affiches 3

Photographies 10

Fiche technique

Sortie en salle
21 septembre 1962[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]
Visa d’exploitation
Tout public[3]