Cinéma Français

La route. Soudain le chauffeur freine. Le passager s’écrase le nez sur le pare-brise. Le fautif : un grand chien rouge… invisible. Rivetot et Mortez arrivent cependant dans la petite ville où ce dernier doit animer sa célèbre émission radiophonique « La langue au chat ». Avant, ils s’installent dans une chambre à deux lits d’un hôtel médiocre. Economies obligent ! Et chaque jour le tandem quitte une ville pour en rejoindre une autre, toujours par les invariables routes et autoroutes où Rivetot craint que l’inévitable cycliste accoudé sur le pont au-dessus ne jette son vélo sur leur voiture et où Mortez s’étouffe de colère à la vue des familles pique-niquant dans la poussière. Un jour Rivetot apprend que la direction a décidé de supprimer l’émission ; il le cache le plus longtemps possible à Mortez qui déjà ne surmonte ses multiples malaises qu’à force de piqûres. Pour combien de temps encore les soirées chez les notables pour Mortez ? les nuits chez les femmes affranchies pour Rivetot ? C’est après l’une d’entre elles qu’un matin Mortez prend le volant, trouve enfin un vélo sur la voie et dit ce qu’il pense aux imbéciles installés sur le bas-côté. Mais, bientôt, pour cause de panne de voiture, il lui faut improviser l’émission avec eux. Triste fin ! Mortez ne reprendra plus l’antenne. Longtemps après, Rivetot, au détour d’une allée de supermarché, découvre Mortez, micro à la main, en pleine animation publicitaire. Lui aussi a été licencié. Alors quelle joie de repartir avec son grand homme, pour n’importe quelle ville de province…[1]

Distribution 33

Équipe technique

Sociétés

Production
Cinéa

Palmarès

César 1988

  • César de la Meilleure Affiche
4 nominations

Lieux de tournage 4

  • Deauville (Calvados)
  • Orange (Vaucluse)
  • Suresnes (Hauts-de-Seine)
  • plateau d’Albion

Photographies 6

Fiche technique

Sortie en salle
17 juin 1987[1]
Langue
Français
Couleur
Couleur[1]
Visa d’exploitation
Tout public[2]