
Un verrou qui cède, une porte qui s’ouvre, des cris de joie qui retentissent : un logement condamné est redevenu libre. Simple comme bonjour, la réappropriation qui ouvre le film de Christophe Coello est d’abord un moment d’intense vitalité.[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Christophe Coello
- Scénario
- Christophe Coello
- Production
- Annie Gonzalez
Photographies 5





