
Peu avant la guerre, un jeune musicien hongrois, réfugié en France, éprouve des déconvenues sentimentales. Un jour de cafard, il compose une chanson « Sombre dimanche » qui plaît à l’éditeur Max. Pour lui assurer un bon lancement, ce dernier persuade une jeune femme Michèle de stimuler un suicide provoqué par la nostalgie du morceau. Tout réussit et Jan courtise Michèle jusqu’au jour où il apprend son rôle dans l’affaire. Dégoûté, Jan s’embarque et Michèle se suicide pour de bon.[1]
Distribution 22
- Michèle AlfaMichèle

- Marcelle DerrienMaria

- Paul BernardBob, le complice de Max

- Marcel DalioMax, un éditeur de musique sans scrupules

- Jacques Dacqminele musicien Jan Laszlo

- Palmyre Levasseurla logeuse

- Georges Paulaisle directeur

- Charles Lemontierle commissaire de police

- Julien Maffreun policier

- Roger Vincentun monsieur

- Renaud MaryCésar

- Annette Lajonune chanteuse
- Yves Deniaud

- Edmond Ardissonle portier

- Michel Seldowle brocanteur

- Alfred BaillouToni

- Jean Sylvainle chanteur

- Gilbert Moreauun photographe
- Colette MarsColette

- Jean Debrayun journaliste
- Jean-Jacques DreuxRoger
- André Pasdocun chanteur

Équipe technique
- Réalisation
- Jacqueline Audry
- Scénario
- André Haguet, Henri-André Legrand, André Legrand
- Dialogues
- Pierre Laroche
- Image
- Gérard Perrin
- Musique
- Marcel Landowski, Rezsö Seress
- Montage
- Pierre Delannoy
- Décors
- Raymond Druart
- Costumes
- Elsa Schiaparelli
- Production
- Claude Dolbert
Sociétés
- Production
- Codo Cinéma
