
Ils sont quinze jeunes danseurs, d’origines et d’horizons divers. Ils sont en tournée pour danser Crowd, une pièce de Gisèle Vienne inspirée des raves des années 90, sur l’émotion et la perception du temps. En les suivant de théâtre en théâtre, Si c’était de l’amour, documente leur travail et leurs étranges et intimes relations. Car les frontières se troublent. La scène a l’air de contaminer la vie – à moins que ce ne soit l’inverse. De documentaire sur la danse, le film se fait alors voyage troublant à travers nos nuits, nos fêtes, nos amours.[1]
Distribution 21
- Philip Berlinlui-même
- Marine Chesnaiselle-même
- Kerstin Daley-Baradelelle-même
- Sylvain Decloitrelui-même
- Sophie Demeyerelle-même

- Vincent Dupuylui-même
- Massimo Fuscolui-même
- Núria Guiuelle-même
- Rehin Hollantelle-même

- Georges Labbatlui-même
- Oskar Landströmlui-même
- Theo Liveseylui-même
- Louise Permingelle-même
- Katia Petrowickelle-même
- Anja Röttgerkampelle-même
- Jonathan Schatzlui-même
- Gisèle Vienneelle-même
- Henrietta Wallbergelle-même
- Tyra Wiggelle-même
- Lucas BassereauSelf
- Patric ChihaSelf

Équipe technique
- Réalisation
- Patric Chiha
- Image
- Jordane Chouzenoux
- Montage
- Anna Riche, Mikaël Barre
- Son
- Pierre Bompy
- Production
- Charlotte Vincent, Katia Khazak
Sociétés
- Production
- Aurora Films
Photographies 8








