
Trois dames de la bonne bourgeoisie 1910 bavardent dans un salon de thé et se gaussent de leurs maris. Ainsi Adélaide, épouse d’un violent qui n’est pas brutal, sait à merveille l’exciter en se protégeant, grâce à sa peur des coups. Valentine Trielle a le don d’exaspérer son mari à propos d’une lanterne vénitienne, et Aglaë Boulingrin, qui trompe copieusement le sien, hésite pourtant pas à lui prêter main forte pour expulser un encombrant pique-assiette.[1]
Distribution 11
Équipe technique
- Réalisation
- André Berthomieu
- Scénario
- Georges Courteline
- Dialogues
- Marcel Achard
- Image
- Armand Thirard
- Musique
- Georges van Parys
- Montage
- Borys Lewin
- Décors
- Jean D’Eaubonne
- Costumes
- Rosine Delamare
- Production
- Henry Deutschmeister
Sociétés
- Production
- Franco-London Films
Affiches 3
Photographies 3
















