
Tato vit entouré de sa mère, sa grand-mère, ses oncles et Dieu. À vingt ans, il découvre la vie et commence à travailler à l’abattoir avec les hommes de la famille. Sans patron et géré par les ouvriers, l’abattoir résonne des cris des bêtes et des discussions enflammées des hommes, pas forcément d’accord sur la conduite du lieu ou la répartition des bénéfices. On bosse, on mange, on s’engueule, on chante, on s’aime. Les enfants grandissent et deviennent peu à peu des hommes. Histoire de famille, de travail, de luttes, histoire de la vie drôle et touchante, bruyante et tonitruante.[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Lucero Sánchez Novaro, Jérémie Reichenbach
- Image
- Jérémie Reichenbach
- Musique
- Frank Williams, Benoit Daniel, Olivier Bodin
- Montage
- David Jungman
- Production
- Adonis Liranza, Matthieu de Laborde
Sociétés
- Coproduction
- Quilombo Films, El Desencanto
Photographies 8








