
Saloperie de rock’n roll : Deux rock-frites saignants
Documentaire · 1 h 51[1]
A travers deux exemples, deux facettes de la scène rock à Paris et sa banlieue : le dur cheminement de « Soho » filmé au cours d’une fete politique il y a 3 ans ; leurs espoirs ; leurs problèmes ; leurs visages d’alors. 1979, ils sont toujours là : ils racontent leur changement au sein du groupe, leur tentative du coté des maisons de disque, leurs « galère » ; ils commentent devant la table de montage leur musique, parlent de leur vie, de ce bout du tunnel qui tarde à venir. Téléphone : ils sont filmés à Paris, en tournée à l’ile de Ré. Ils sont l’insolence de la jeunesse à laquelle tout réussi. Ils parlent de la gloire, de l’argent, de leur aventure, de leur futur et de la scène. Ils sont suivis pas à pas par des fans inconditionnels qui analysent leur passion pour « Téléphone », les espoirs que le succès du groupe fait naitre pour tous ceux qui revent de s’emparer d’un instrument. Un éducateur des rues décrit l’impact « Téléphone » sur les jeunes « en marge » des banlieues. Ceux qui ont cru en « Téléphone », professionnels du disque et journalistes, décrivent l’importance et le pourquoi de cette trajectoire vertigineuse. Ce film fait partie d’une série intitulée « Saloperie de rock’n roll » à laquelle appartiennent également « Rock coeur de Lyon » et « Ballade rock ».[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Jean-Noël Delamarre
- Scénario
- Jean-Noël Delamarre
- Montage
- Jean-Noël Delamarre, Natalie Perrey
- Son
- Bernard Ortion, Pierre Lorrain, Guillaume Sciama, Henri Roux, François Waledisch, Lionel Crampont, Jacques Faure
- Production
- Jean-Noël Delamarre
Sociétés
- Production
- Cad Productions
