
Avant de s’appeler Romanès, Alexandre portait le nom de Bouglione. Un jour, il a claqué la porte du cirque familial : « trop grand, trop de toiles, trop de camions, c’était plus humain ». Vingt ans plus tard, il a rencontré « la terrible » Délia, une Tsigane de Roumanie qui parle et chante le romanès.[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques Deschamps
- Scénario
- Jacques Deschamps
- Image
- Jacques Deschamps
- Montage
- Agnès Bruckert
- Production
- Dominique Barneaud, Marc Bordure
Sociétés
- Production
- Agat Films & Cie
Photographies 5





