
Les S.R. français sont informés de l’existence, en Afrique du Nord, d’un réseau néo-nazi. Marchelier, aussitôt sur la piste, s’adjoint les services d’un ancien parachutiste, Philippe. Sachant que certains de ses hommes sont brûlés, le chef néo-nazi, curieux personnage au visage bandé, convainc une de ses agentes, Eva, de se laisser intercepter, ce dont se charge Philippe. Mais Eva, grâce à un poste micro-émetteur, renseigne les Nazis, et le repaire des S.R. français est investi et Eva délivrée. Des criminels de guerre, évadés d’Allemagne, rejoignent le réseau au Maroc où, avant de gagner l’Amérique du Sud, ils se font refaire un visage. Averti, Marchelier se fait passer pour l’un d’eux. Marchelier peut donc recueillir au sein même du réseau les renseignements les plus précieux, d’autant qu’il est devenu l’amant d’Eva. Mais Herbert, l’adjoint du chef nazi, nourrit peu à peu des soupçons. Vendu par un agent double, Marchelier est démasqué. Grâce à l’intervention de ses chefs et de la police marocaine, Marchelier s’en tire. Herbert est abattu, Philippe aussi. On découvre enfin que le chef au visage bandé n’est autre que Hitler lui-même.[1]
Distribution 22
- Christa LangEva

- Raymond LoyerMarchelier

- Gabriel CattandVon Braun

- Jacques BernardPhilippe

- Marcel PortierGénéral Von Battenburg

- Hans MeyerHermann Glöckel

- Raoul CuretHirsch

- Jean Berger

- Claudine Beccarie

- Jean-François RémiColonel Hervé

- Gamil RatibBen Salem

- Doris Thomas

- Konrad von BorkLieutenant Ditz
- Jean Brassat

- Gilda Arancio

- Monique Barbillat
- Jurgens Doeres
- Marc Coutant
- France Fréville
- Maria MinhKhim

- Marie-France Morel
- Laure SantanaFlorence
Équipe technique
- Réalisation
- Jean Bastia
- Scénario
- Jacques Bernard, Jean Bastia, Jean-Claude Roy
- Dialogues
- Jean Bastia, Jean-Claude Roy
- Image
- Jean-Jacques Tarbès
- Musique
- Hubert Degex, Pascal Bastia
- Montage
- Roger Cacheux
- Son
- André Louis
- Production
- Georges Charlot, Guy Meinsohn, Jean-Claude Nelson
Sociétés
- Production
- Nelson Productions
