
Ferdinand vit dans un univers encombré de symboles. « A » semble plus attaché à une vie quotidienne très structurée. Quand « A » rencontre Ferdinand, tout l’équilibre dans lequel il vit va s’effrondrer. D’abord une attirance « esthétique » qui se transformera en désir lui révèlera sa véritable image. Il basculera alors dans ce qu’il appelait « la folie », la déraison. Le monde de Ferdinand est, au contraire, inimaginable, parce qu’en dehors de toute morale, de tout manichéisme. C’est un monde « révélé » parce que son homosexualité a transformé sa vue sur les choses. Les rapports établis entre Ferdinand et « A » seront-ils viables ? Y aura-t-il nécessité de mort, ou possibilité de vie ?[1]
Distribution 3
Équipe technique
- Réalisation
- Olivier Desbordes
- Scénario
- Olivier Desbordes
- Image
- Bernard Wicher
- Montage
- Olivier Desbordes
- Production
- Olivier Desbordes
Photographies 5





