
Tony sort de prison après trois ans passés à la Santé. Il est aidé par Pierrot, un vieux complice à présent âgé, et Marie, la jeune pupille de celui-ci, mais tous deux n’en veulent en fait qu’à l’argent que Tony a caché après son hold-up. Tony essaie de les berner en faisant croire à Marie qu’il l’aime. Il croit ainsi qu’il ne court aucun risque d’être dépossédé de son butin. Mais la police veille. Finalement, Pierrot déleste Tony de l’argent qu’il a récupéré… et Marie retombe dans ses bras. Ensemble ils ouvriront un salon de coiffure. Pendant que Pierrot le tendre se souvient de sa jeunesse passée : « Tueur, c’est un métier qui meurt ».[1]
Distribution 14
- Michel SimonPierrot la Tendresse

- Claude BrasseurTony le Baratineur

- Dany SavalMarie la Crêpe

- Marie Daëmsl’hôtelière, patronne du « péché original »

- Jean-Pierre MarielleEmile, l’indic

- Gène VilliersKrishna, la bonne à tout faire indienne de Pierrot
- Maurice Biraudl’agent immobilier

- Simone DuhartLa patronne du bar, rue de la Santé

- Harry-MaxLe notaire

- Michel Jourdanun acolyte de Pierrot

- Jany ClairLa cliente qui part à [Saint-Tropez]

- Ermanno Casanova

- Pierre Devismes
- Jean-François Pays
Équipe technique
- Réalisation
- François Villiers
- Scénario
- François Villiers, Charles Exbrayat, Yvan Audourd, Jean Serge
- Dialogues
- Yvan Audouard
- Image
- Paul Soulignac
- Musique
- Guy Béart
- Montage
- Édouard Berne
- Décors
- François de Lamothe
- Production
- Roger Cauvin, Claude Clert
Sociétés
- Production
- Les Films Caravelle
Lieux de tournage 2
- Paris
- Yvelines
Photographies 13













