
Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un « jeune mineur étranger isolé », les attentats, les roses blanches, l’état d’urgence, le bleu-blanc-rouge, l’océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, les violences policières, un chant révolutionnaire, le silence, et la joie… Rien que la joie.[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Sylvain George
- Scénario
- Sylvain George
- Image
- Sylvain George
- Montage
- Sylvain George
Sociétés
- Production
- Noir Production
Photographies 10










