Cinéma Français

L’aube pointe sur Lille-Roubaix-Tourcoing, centre nerveux de toute la région nord de la France. Tout se met en place pour la journée : bus, voitures, camions des halles, hommes et femmes allant au travail. Blond, 18 ans, Jean (Didier Sauvegrain) n’a pas de travail, pas d’usine. Au centre de la place centrale il descend pour retrouver son amie Mercedes dont le travail est de garder les toilettes des femmes. De l’autre coté ce sont les hommes. Il y a des bagarres. Mercedes raconte à Jean. Quand il rentre le soir chez lui, c’est la dispute traditionnelle avec son père ivre qui ne supporte pas le désoeuvrement de son fils. Pour avoir un peu d’argent de poche, Jean aide des forains à construire un bal sous tente. Là, il accoste Lucette mais, devant sa résistance, l’abandonne et se rend au dancing L’Univers, où les couples sont plus libres. Puis c’est une longue promenade en voiture avec des inconnus et une certaine Maryse qui raconte ses expériences sexuelles. On arrive enfin au Paradiso, une usine désaffectée au milieu d’un terrain vague et reconvertie en boîte. Quand il rentre, à l’aube, une jeune fille gît sur le bas-côté de la route : c’est Lucette, la fille du bal. La ville s’éveille. Jean, qui n’a pas de travail, va revoir son amie Mercedes chez elle. Ils passeront la nuit ensemble.[1]

Distribution 9

Équipe technique

Sociétés

Production
Z Productions

Palmarès

Prix Jean Vigo 1977

Cannes 1977

Photographies 1

Fiche technique

Sortie en salle
30 novembre 1977[2]
Couleur
Couleur[2]
Visa d’exploitation
Interdit mineurs[3]