
Un jeune déséquilibré - obsédé par les femmes et la violence - s’introduit dans une maison isolée et retient en otages ses deux occupantes. La rançon qu’il exige auprès du maire éberlué ne manque pas d’originalité : qu’on lui livre, non de l’argent, sans utilité, mais la plus belle fille du village. Les autorités (préfet, commissaire de police, maire…) se concertent et envisagent tour à tour les différents moyens de le satisfaire : recourir aux services d’une professionnelle, mais celle-ci est tuée ; demander au maçon italien, en échange de sa naturalisation, de « sacrifier » l’une de ses nombreuses filles à la cause politique. Mais celui-ci refuse, car personne, en fait, ne souhaite s’exposer à la mort pour sauver deux otages presqu’inconnues. Finalement, la fille du maire, excédée par les heures d’atermoiements, de marchandages cyniques, de lâcheté, se porte volontaire. A force de douceur et de patience, elle amène le forcené à libérer ses prisonnières, puis à sortir lui-même. Elle sauve sa vie, mais il est abattu à bout portant. Et le village retrouve sa tranquillité.[1]
Distribution 20
- Francis Blanchele médecin

- Bernard Blierle maire

- Mylène Demongeotla prostituée

- Georges Géretl’inspecteur

- Claude Piéplule préfet

- Jacques RispalSniper

- Charles Vanelle curé

- Nathalie GuérinCaroline Barthélémy

- Monita DerrieuxAmélie
- Yves Beneytonle psychopathe

- Daniel Pilon

- Jackie Bourdilleau
- Robert CastelPaul

- Denise FiliatraultGeneviève Barthélémy

- Riccardo Cucciolla

- Jacques GodinFrancis

- Guylaine Leprion
- Mariangela Melatola fille du maire

- Marie-Jo Simenon
- Eliane Thompson
Équipe technique
- Réalisation
- Marc Simenon
- Image
- René Verzier
- Musique
- Francis Lai
- Montage
- Étiennette Muse, Jean-François Naudon
- Décors
- Jean André
- Costumes
- Jeanne Vergne, Jeannine Vergne
- Production
- André Génovès, Marc Simenon
Sociétés
- Production
- Cinévidéo
- Coproduction
- Kangourou Films, Les Films de la Boëtie, Merona Films
