Cinéma Français

Un jeune déséquilibré - obsédé par les femmes et la violence - s’introduit dans une maison isolée et retient en otages ses deux occupantes. La rançon qu’il exige auprès du maire éberlué ne manque pas d’originalité : qu’on lui livre, non de l’argent, sans utilité, mais la plus belle fille du village. Les autorités (préfet, commissaire de police, maire…) se concertent et envisagent tour à tour les différents moyens de le satisfaire : recourir aux services d’une professionnelle, mais celle-ci est tuée ; demander au maçon italien, en échange de sa naturalisation, de « sacrifier » l’une de ses nombreuses filles à la cause politique. Mais celui-ci refuse, car personne, en fait, ne souhaite s’exposer à la mort pour sauver deux otages presqu’inconnues. Finalement, la fille du maire, excédée par les heures d’atermoiements, de marchandages cyniques, de lâcheté, se porte volontaire. A force de douceur et de patience, elle amène le forcené à libérer ses prisonnières, puis à sortir lui-même. Elle sauve sa vie, mais il est abattu à bout portant. Et le village retrouve sa tranquillité.[1]

Distribution 20

Équipe technique

Sociétés

Production
Cinévidéo

Fiche technique

Sortie en salle
10 avril 1974[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur et noir et blanc[2]