Cinéma Français

Vincent s’est créé une confortable aisance qu’il entretient et agrémente au moyen de larcins habilement exécutés, qu’il signe « Roméo ». Et en ces années de « belle époque », il entreprend - excusez du peu ! - de voler la « Joconde ». Pour ce faire, il se fait embaucher par un encadreur chargé de travailler sur le fameux chef-d’oeuvre. En cours de travail, il est séduit par l’apparition, à une fenêtre voisine, de la « Joconde » soi-même, sous le costume traditionnel, mais sous les traits de Nicole, servante à l’Hôtel « Monna Lisa », dont tout le personnel féminin porte le même costume. Las ! Nicole, le croyant pauvre comme elle, résiste à ses avances, et, le jour même où Vincent réussit son vol, s’embarque vers le Nord avec un magicien de caf’conc'. La police est sur les dents. Des voleurs rivaux aussi. Et tout cela conduit Vincent et Nicole, au terme d’une poursuite farfelue, à se retrouver ensemble en Italie, sans la « Joconde », mais avec leur amour. Et, désormais, les monte-en-l’air signeront : « Roméo et Juliette ».[1]

Distribution 19

Équipe technique

Sociétés

Production
Marceau-Cocinor
Coproduction
Liber Film
Autre société de production
Cocinor

Affiches 2

Photographies 9

Fiche technique

Sortie en salle
20 mai 1966[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]