
Le cinéma représentait un des plus importants lieux de socialisation, de rencontre, de séduction, le lieu où l’on vivait quotidiennement, où l’on allait aussi pour dormir, pour manger, et pas seulement pendant l’entracte. Tout le monde allait au cinéma ; une fois installés dans la salle, on pouvait se sentir riches, de la même manière tous étaient égaux. Le cinéma était la ''maison'' où l’on pouvait faire tout ce qui était interdit dans la rue. On pouvait embrasser les filles, faire l’amour : les hommes rencontraient les femmes, les femmes les hommes, les hommes les hommes, les femmes les … En bref, contre une sorte de paradis terrestre où tout était permis, même de rêver. (Marco Ferreri)[1]
Distribution 12
Équipe technique
- Réalisation
- Marco Ferreri
- Scénario
- Marco Ferreri
- Montage
- Dominique B. Martin, Dominique Martin
- Décors
- Lázár Tibor, Tibor Lazar
- Costumes
- Claire Fraïssé
- Production
- André Szots, Maurice Bernart, Tilde Corsi
Sociétés
Affiches 2
Photographies 1








