
Ce film s’inspire de l’aventure tentée en 1952 par Alain Bombard : survivre soixante-cinq jours sur un canot pneumatique, sans réserves d’eau ni de nourriture, avec pour seul équipement quelques outils rustiques, et montrer ainsi la voie à tous les naufragés. Puisant dans son récit, ce film explore les différents moyens de survie, humains et matériels qui permettent de retourner parmi les hommes. La déveine et la chance, l’alternance de l’exaltation et du renoncement, les circonstances et le courage personnel… Le film prend la mesure de cette expérience limite qu’est la survie.[2]
Distribution 2
Équipe technique
- Réalisation
- Didier Nion
- Scénario
- Thomas Cheysson, Yves Nilly, Didier Nion
- Image
- Gilles Arnaud
- Musique
- Grégoire Hetzel
- Montage
- Catherine Zins
- Costumes
- Marine Galliano
- Son
- Jacques Sans
- Production
- Serge Lalou, Frantz Richard, Jérôme Dopffer
Sociétés
- Production
- Les Productions Balthazar
Photographies 1



