
Les « murals » de Los Angeles exposent la diversité de l’angoisse d’une ville magique et contradictoire, ville moderne par excellence faite pour des voitures et des gens aliénés mais qui résistent. On voit des mariès mexicains bleus comme l’océan et hauts de cinq étages. On voit un cow-boy dans un paysage de cactus, assister à la chute d’un cosmonaute et à l’envol d’un ange. On voit la mort sous forme de squelettes dansants et la drogue sous forme de seringues. On voit la vie sous forme de lions, de fleurs géantes et de serpents. On voit des Blancs, des Noirs, des Jaunes, et des Terre-brulées. Et ils parlent : le curé d’origine mexicaine parle de Fats Domino et de l’identité américaine, le jongleur parle de Jésus, la vendeuse de disques parle de Krishna, la patissière parle d’art et aussi de gateaux, une veuve de boxeur parle de lui, un chef de sécurité parle des cochons roses et un peintre parle des promoteurs et de l’Apocalypse.[1]
Distribution 21
- Juliet BertoSelf - Visitor

- Agnès VardaSelf - Narrator

- Mathieu DemySelf

- Judy BacaSelf
- Arno JordanSelf
- Kent TwitchellSelf
- Terry SchoonhovenSelf
- Cristiano RimassaSelf
- Richard BennettSelf
- Betty BrandelliSelf
- Lynn CareySelf
- Samapriya DasiSelf
- Larry FreemanSelf
- Harry Gamboa Jr.Self
- GronkSelf
- Willie Herron IIISelf
- Josine Ianco-StarrelsSelf
- Susan JacksonSelf
- Arthur MortimerSelf
- Patssi ValdezSelf
- Francesco ZeriSelf
Équipe technique
- Réalisation
- Agnès Varda
- Scénario
- Agnès Varda
- Montage
- Bob Gould, Sabine Mamou
- Production
- Agnès Varda, Klaus Hellwig
Sociétés
- Production
- Ciné Tamaris
- Coproduction
- Antenne 2
Sélections
Cannes 1981
- Un Certain Regard — Agnès Varda
Affiches 2
Photographies 9











