
Mata-Hari, la belle danseuse Javanaise, devint en 1914, espionne au service de l’Allemagne. Sur ordre d’un certain Ludovic, elle attire chez elle François Lassalle, afin de subtiliser les précieux documents dont il est détenteur. Elle réussit mais s’éprend de l’officier. Une nouvelle mission lui incombe. François désespérément jaloux, rompt. Mata-Hari, d’abord réfugiée en Espagne, revient en France dans l’espoir de le retrouver… Surpris par une patrouille Allemande, François est tué. Mata-Hari trahie par les Allemands eux-mêmes est fusillée dans les fosses de Vincennes.[1]
Distribution 28
- Jeanne MoreauMata Hari

- Jean-Louis TrintignantCaptain François Lasalle

- Claude RichJulien the Chauffeur

- Franck Villard

- Marie DuboisMarie (uncredited)

- Hella PetriLa baronne du Maine

- Nicole DesaillyCharlotte

- Albert RémyAdam Zelle

- Georges RiquierLudovic

- Henri GarcinGaston

- Carla MarlierErnestine

- Claude MansardLe directeur de l’Alcazar (uncredited)

- Jean-Pierre LéaudAbsalon

- Georges GéretSoldier #2

- Charles DennerSoldier #1

- Yvette EtiévantL’infirmière sur le front (uncredited)

- Jean-Marie Drot
- Max DesrauUn spectateur à l’Alcazar (uncredited)

- Charles Lavialle

- Pierre Tornade

- Serge Rousseau

- Henri CoutetSoldier (uncredited)

- Van DoudeLe policier à l’entrée de la banque (uncredited)

- Édouard Francomme

- Marcel BerbertLe détective qui piste Mata-Hari

- Georges Régnier

- Frank VillardColonel Emile Pelletier / Legrand

- Marcel GassoukUn policier (uncredited)

Équipe technique
- Réalisation
- Jean-Louis Richard
- Scénario
- Jean-Louis Richard, François Truffaut
- Dialogues
- François Truffaut
- Image
- Michel Kelber
- Musique
- Georges Delerue
- Montage
- Kenout Peltier
- Décors
- Claude Pignot
- Costumes
- Pierre Cardin
- Son
- André Hervée
- Production
- Eugène Lépicier
Sociétés
- Production
- Filmel
- Coproduction
- Les Films du Carrosse, Simar, Fida Cinematografica
Affiches 7
Photographies 20



























