
« Que faire des affaires de ma mère, de la paperasse, des bouts de ficelle et de son piano déglingué ? » ironise l’auteur-protagoniste quand surgit des cartons son histoire familiale passée sous silence. La voilà lancée sur les traces de son grand-père, YATZKAN, grande figure de la presse populaire du « Yiddishland » du début du XXe siècle. Levant le voile sur les épisodes douloureux de ces confins de l’Europe, une « enquête de mémoire » menée avec autant d’obstination que de fantaisie.[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Anna-Célia Kendall-Yatzkan
Photographies 6






