
C’est en 1955, un an après la naissance du Front de libération Nationale (FLN) que Mahmoud est expulsé d’Algérie par les autorités coloniales qui supportent mal la révolte de ses discours débridés. A 27 ans, il débarque rue Tartarin, le bidonville des algériens de Nanterre. Il est d’abord rudement questionné par les militants du FLN, qui, en désaccord avec le Mouvement Nationaliste algérien (MNA) tiennent à reconnaitre les leurs. Puis il est accepté comme coiffeur et cordonnier des lieux. Par la suite, il devient chauffeur lors d’expéditions anti-MNA. Acceptant des missions de plus en plus périlleuses, il est emprisonné par la police française. Sorti de prison, il retrouve ses compagnons de lutte à Barbès, et subit à nouveau les interrogatioires et les traitements spéciaux de la police qui entameront définitivement sa raison. Un jour, il ne reconnait plus ses compagnons, et lorsque la joie éclate parmi les militants du FLN, à l’annonce de la signature des accords d’Evian, Mahmoud reste seul, figé dans une attitude de refus, muré dans sa folie. L’Algérie, elle, vient de conquérir son indépendance.[1]
Distribution 16
- Miloud KhetibMahmoud

- Sid Ali Kouiret

- Patrick ChesnaisGino

- Christine DejouxNadia

- Didier Sauvegrain

- Mustapha ChadliLoubia Sandwich

- Bernard Cazassus

- Patrick Steltzer

- Shéhérazade Bahri

- Djamel AllamChaparol

- Hamid Mesbahi
- Boudjema Bouhada
- Djéloul Beghoura

- Michel Smolianoff
- Mohamed Djamal Allam
- Djelloul BeghouraSi Bachir
Équipe technique
- Réalisation
- Okacha Touita
- Scénario
- Okacha Touita, Philippe Dodet, Dominique Lancelot
- Image
- Maurice Giraud
- Musique
- Hamid Mesbahi, Ramdane Mesbahi
- Montage
- Sarah Taouss-Matton
- Décors
- Jean-Paul Ginet
- Production
- Jean-Marc Henchoz, Sylvette Frydman
Sociétés
- Production
- Marion’s Films
- Coproduction
- Les Films de l’Atelier
Photographies 3



