
L’ascension de Virginie et de Pauline, du corps de ballet de l’Opéra, à la fin du Second Empire et après la Commune. Pourvues de parents férus de respectabilité mais sensibles aux attraits de la richesse, les petites Cardinal parviennent avec le sourire à concilier les exigences du coeur et de la raison.[1]
Distribution 20
- Saturnin FabreM. Cardinal, le père de Virginie et de Pauline, féru de respectabilité mais sensible à l’attrait de l’argent

- Véra NormanVirginie Cardinal, l’une des deux filles Cardinal, danseuse du corps de ballet de l’Opéra, désireuse de monter dans la société

- Denise GreyCardinal, sa femme, qui partage ses valeurs

- Jean Tissierle marquis Alberto de Cavalcanti, un nobliau sur le retour qui lorgne Virginie

- Jacques Castelotle baron des Glaïeuls, un homme influent

- Paul AzaïsThe stage manager

- Jacques BeauvaisThe coachman (uncredited)

- Georges PaulaisThe porter (uncredited)

- Claude NicotGaspard, un ébéniste amoureux de Pauline

- Charles LemontierJacquelin (uncredited)

- Albert MichelThe Gendarme (uncredited)

- Gérard Buhr(uncredited)

- Jacqueline Guelis(uncredited)
- Sophie LeclairPauline Cardinal, sa sœur, danseuse à l’Opéra elle aussi, tout aussi ambitieuse que Virginie

- René HellThe Bonapartist (uncredited)

- Jacqueline Noëlleune danseuse

- Georges SauvalThe shopkeeper (uncredited)

- Jacques MeyranGiuseppe Chamborini, un sémillant professeur de chant, avec qui Virginie court le guilledou

- Henri NielThe concierge

- Jacqueline RivièreThe diva (uncredited)

Équipe technique
- Réalisation
- Gilles Grangier
- Scénario
- Marc-Gilbert Sauvajon, Françoise Giroud
- Dialogues
- Marc-Gilbert Sauvajon
- Image
- Marcel Grignon
- Musique
- Vincent Scotto
- Montage
- André Gug
- Décors
- Raymond Druart
- Costumes
- Marie-Louise Bataille, Mireille Leydet
- Production
- Claude Dolbert
Sociétés
- Production
- Codo Cinéma
Affiches 2
Photographies 1



