Cinéma Français

Août 1944. Les Allemands reculent sur tout le front français. Le village de Nanteuil est occupé par une trentaine d’Allemands harassés par cette guerre sans fin qu’ils estiment perdue. Leur officier a été mortellement blessé par un franc-tireur. Un groupe de maquisards occupe le clocher de l’église. Nanteuil est libéré et pourtant encore occupé. A quelques kilomètres de là, les Français fêtent gaiement et bien médiocrement la liberté retrouvée : on mange, on chante, on rit., on tient des propos gaulois. Tandis que la guerre et la paix demeurent en suspens, chacun tente d’oublier qu il suffit d’un rien pour que le drame éclate une fois encore entre les groupes ennemis. Bientôt surgit un officier allemand qui essaie de redonner vigueur et discipline à ce groupe de soldats vaincus. Au village proche de Nanteuil, il sait que des patriotes sont enfermés dans la tour de l’église. Il faut tout abandonner pour leur porter secours ; et tandis que les Allemands s’apprêtent à quitter Nanteuil en bon ordre, des résistants surgissent et tirent sur eux pour permettre aux patriotes de fuir l’église de Nanteuil. Des morts, des ruines, peut-être inutiles, puisqu’en ce mois d’août 1944, la guerre touche à sa fin.[1]

Distribution 31

Équipe technique

Sociétés

Production
Ako Films

Lieux de tournage 7

  • Arçais (Deux-Sèvres)
  • Avignon (Vaucluse)
  • La Mothe-Saint-Héray (Deux-Sèvres)
  • Niort (Deux-Sèvres)
  • Saint-Rémy (Deux-Sèvres)
  • Sainte-Néomaye (Deux-Sèvres)
  • Deux-Sèvres

Affiches 5

Photographies 6

Fiche technique

Sortie en salle
16 février 1962[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur et noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]