
Les Fils de Fierro est la superposition de deux histoires… L’une vient en droite ligne d’un grand poème épique argentin « Martin Fierro », de José Hernande, et sert de cadre au récit de l’Histoire (avec un H majuscule) de Juan Peron. Le discours est divisé en neuf chants (par exemple Le Départ (1), l’Organisation (3), le Désert (6), le Retour (9), qui décrivent ce que fut la vie des Fils de Fierro - soit « les partisans de Peron » - pendant l’exil de celui-ci : Il y a l’Aîné, le sage de la classe ouvrière qui passe la majeure partie de sa vie dans la clandestinité ou en prison ; il y a Picardia, l’homme au cœur gros comme cela, qui fonce dans toutes les luttes, relève toute injustice ; il y a le Cadet, symbole d’une jeunesse ouvrière généreuse et cherchant à prendre le meilleur de l’expérience de l’Aîné et de Picardia tandis que Cirico est plus spontanéiste. Un film symbolique et difficile d’accès, inspiré des écrits d’un poète argentin.[1]
Distribution 25
- Julio TroxlerEl hijo mayor
- Antonio AmeijeirasEl hijo menor
- Martiniano MartínezPicardía
- Juan Carlos GenéEl Negro
- César MarcosPardal
- Sebastián VillalbaAngelito
- Jorge de la RiestraVizcacha
- Arturo MalyCruz
- Oscar MatarreseEl Comandante
- Mary TapiaAlma
- Herminia MartínezTeresa
- Lidia MassaferroElvira
- Dalmiro SáenzVoz en off
- Guadalupe Aparicio
- José Vera
- Julio Vera
- Lidio Vera
- Rubén de León
- Huber Copello
- Raúl Lagomarsino
- Hugo Álvarez
- Miguel Bruce
- Juan Carlos Desanzo
- Aldo BarberoVoz en off del relator
- Fernando VegalVoz en off de Martín Fierro
Équipe technique
- Réalisation
- Fernando E. Solanas
- Scénario
- Fernando E. Solanas
- Image
- Juan Carlos Desanzo
- Musique
- Roberto Lar
- Production
- Fernando E. Solanas
Sociétés
- Production
- Little Bear Productions
- Coproduction
- Telepool
Affiches 2
Photographies 2




