
Lui, c’est Méliès, soixante-huitard attardé, dit « super-huit », le plus grand cinéaste maudit (par la taille). Un cinéaste sans fric ni scenario ni projet, qui se voit soudain confier un film. Il erre en quête d’inspiration. Elle, c’est Absinthe, la psychanoiaque, la dingue, la strada des brasseries, porteuse d’angoisse et de mystère,. Méliès rencontre Absinthe, et celle-ci, dans sa dérive, suit Méliès à travers Montparnasse, quartier dont il découvre bientôt une population fort insolite. Parmi tous les autres felés de cette nef des fous, Garniks, qui cherche Dieu dans les égouts et les cafés.[1]
Distribution 35
- Daniel KenigsbergMéliès

- Jean-Paul RoussillonGarniks

- Jean-Roger MiloCarcasse

- Pascal Gilbert

- Nathalie SchmidtAbsinthe

- Richard Taxyun frère Lumière

- Jean-Marie Mistral

- Théo Légitimusun frère Lumière

- Jean Schmidtle professeur Biglewander

- Maurice RischMac Goy

- Eric Métayerun ange de la Gaieté

- Pascal Légitimus

- Krishoo Monthieux
- Pierre Laplaceun ange de la Gaieté

- Philippe Gouinguenetun ange de la Gaieté
- Bruno Leonelliun ange de la Gaieté
- Gil Galliot

- Mostefa Zerguine

- Alain Flick

- Gérard Croce

- Christian Sinniger

- Gérard Surugue

- Christophe Allwright

- Didier Petit
- Patrick Olivier
- Louise Dhour
- Hector Malamudun frère Lumière

- François Borysse

- Krichou Monthieuxl’ange de la mort

- Jean-Loup Bourel

- Philippe Sohier
- Florent Schmidt
- Peter Fleischmann

- Yves Belluardo

- Serge Djen

Équipe technique
- Réalisation
- Jean Schmidt
- Scénario
- Jean Schmidt
- Image
- Pierre Boffety
- Musique
- Mikis Theodorakis, Teddy Lasry
- Montage
- Noun Serra
- Costumes
- Catherine Touzet
- Production
- Dolly Schmidt
Sociétés
- Production
- L’Atelier 8
- Coproduction
- Gazan Films
Sélections
Cannes 1986
- Perspectives cinéma français — Jean Schmidt
