
Violette et Gustave n’auraient jamais du se rencontrer. Sans le journal de Violette, ils ne se seraient d’ailleurs jamais rencontrés. Mais ce journal, où Violette confiait toutes ses impressions, ses frustations, ses deceptions, était par hasard tombe entre les mains de Gustave et par lui, Gustave était tombé amoureux fou de Violette. En le lui rendant, il lui demandait de vivre avec lui. De quitter son existence présente, la vie parisienne et sa futilité, et de tenter l’aventure de devenir sa femme, de venir dans son fief du Périgord et de partager sa vie, pour le meilleur et pour le pire. Violette accepte sans savoir qu’elle met le doigt dans un engrenage infernal, où la jalousie se dessine comme un poison mortel.[1]
Distribution 12
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques Deray
- Scénario
- Jacques Deray, Pascal Bonitzer
- Dialogues
- Jacques Deray, Pascal Bonitzer
- Image
- Carlo Varini
- Musique
- Romano Musumarra
- Montage
- Hugues Darmois
- Décors
- François de Lamothe
- Costumes
- Martine Rapin
- Production
- Guy Amon, Éric Heumann, Jean Labadie, Stéphane Sorlat
Sociétés
- Production
- Paradis Films
- Coproduction
- La Générale d’Images, FR3 Films Production, Mondex Films
Palmarès
César 1990
- César du Meilleur Espoir Masculin — Philippe Volter
Lieux de tournage 4
- Clermont-de-Beauregard
- Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil
- Périgueux
- Saint-Martin-des-Combes
Photographies 3















