
Les Aventures de Salavin (ou La Confession de minuit)
1963[1] · Pierre Granier-Deferre
Comédie dramatique · 1 h 43[1]
Louis Salavin végète comme petit employé de bureau. Un jour, poussé par une impulsion aberrante qu’il ne peut réprimer, il ne résiste pas à l’envie de tirer l’oreille de son patron. Naturellement, il se retrouve chômeur. Envahi d’une paresse incoercible, il se laisse d’abord vivre aux crochets de sa mère, cherche du travail sans conviction ou refuse sous des prétextes futiles l’aide que veulent lui apporter ses amis Raymond et Marthe Lanoue. Une jeune fille, Marguerite, vient travailler à domicile avec la mère de Salavin et s’intéresserait volontiers à lui. Mais celui-ci préfère s’évader dans son rêve, s’acoquine avec des clochards, découvre un Paris insolite et inquiétant. Soudain, il se ressaisit. N’osant se représenter chez Raymond chez qui il s’est conduit grossièrement vis-à-vis de Marthe, il se confie un soir dans un bar à un inconnu sympathique qui, sans doute, lui conseille de retrouver Marguerite. Et, de fait, il retourne rôder sous les fenêtres de sa maison. Repris par ses hésitations, il s’enfuit, mais Marguerite, qui l’a vu, le poursuit, et il se laisse enfin rejoindre.[1]
Distribution 19
- Maurice BiraudLouis Salavin

- Julien CaretteLhuillier, le clochard

- Mona DolMme Salavin, la mère de Louis

- Geneviève FontanelMarthe Lanoue

- Jean GallandLe patron

- Clément Harari

- Christiane MinazzoliMarguerite

- Charles BouillaudLe patron de Salavin

- Harry-MaxUn clochard

- Henri Coutet

- Dominique Rozan

- Michel Duplaix

- Abel Joris
- Max Montavon

- Louis BugetteRaymond Lanoue

- Michel Nastorg

- Marie Mergey

- Abel Jorès

- Henri Revillon
Équipe technique
- Réalisation
- Pierre Granier-Deferre
- Dialogues
- Rodolphe-Maurice Arlaud
- Image
- René Bucaille
- Musique
- Claude Bolling
- Montage
- Jean Ravel
- Décors
- Jacques Saulnier
- Son
- André Louis
- Production
- Edgar Roulleau
Sociétés
- Production
- Horizons Cinématographiques


