Cinéma Français

Le président du Conseil reçoit le monde de la diplomatie. Un invité qui se fait passer pour attaché d’ambassade italien et se fait remarquer comme excellent danseur provoque une panne d’électricité et subtilise des tableaux de valeur qu’il remplace par sa carte de visite : « Arsène Lupin ». Un vieillard reçoit à l’hôtel des joailliers, dont les bijoux placés dans un secrétaire disparaissent presque sous leurs yeux. Une manucure a été témoin de cette subtilisation et, quelques jours plus tard reconnaît, à ses mains, le voleur : c’est un jeune mondain, André Laporte. La manucure avertit le commissaire de police. Celui-ci arrive à temps. Les menottes sont passées au sieur Laporte qui se voit accusé d’être Arsène Lupin. D’abord surpris, celui-ci prend le téléphone et appelle le préfet de police. C’est un de ses amis intimes. Le commissaire n’insiste pas et retire à Laporte ses menottes. Cependant il le fait surveiller. Arsène Lupin réussit à tromper cette surveillance, mais il est kidnappé par des envoyés de Guillaume II, l’empereur d’Allemagne. C’est une idée de la jeune baronne Mina von Kraft qui a reconnu en Laporte son danseur de la réception chez le président du conseil français. Sûre qu’il est Arsène Lupin, elle veut se servir de lui pour rassurer l’empereur sur l’inviolabilité de la cachette qu’il vient d’installer dans un de ses châteaux. Lupin séduit tout le monde au château et devient l’amant de passage de la baronne. Il découvre la cachette du Kaiser, mais par gentillesse pour la baronne dont le père est l’ingénieur inventeur de cette cachette, il fait mine de ne pas l’avoir trouvée ; par contre il découvre le secret du coffre-fort et prend congé avec un million de marks en poche. L’Empereur, ravi de sa cachette, se console de la disparition du million. En visite à Paris, quelque temps plus tard, la baronne assiste au Maxim’s au vol d’un diamant de prix par un Arsène Lupin, à nouveau travesti.[1]

Distribution 49

Équipe technique

Sociétés

Production
Cinéphonic

Lieux de tournage 4

  • Studios de Saint-Maurice
  • château du Haut-Koenigsbourg, Orschwiller (Bas-Rhin)
  • Paris
  • Bas-Rhin

Affiches 6

Photographies 21

Fiche technique

Sortie en salle
22 mars 1957[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]