
Au volant d’une voiture qu’il doit vendre pour le compte de Maurice, un patron de garage qui l’héberge, Christian fait la connaissance de Jean-Paul, un asocial anticonformiste. Incarnant le mal de vivre, ils vont associer leurs efforts pour réagir contre une société qui « pourrit » tout. Ils abandonnent alors la voiture au milieu d’un carrefour dangereux et provoquent ainsi un terrible accident. Liés par cette aventure, les deux garçons vont mettre en commun leur avoir : Jean-Paul ses idées, Christian les cent cinquante millions hérités de sa famille. L’argent leur brûle les doigts, ils dépensent sans compter. Dans une agence immobilière, Jean-Paul reconnaît en la directrice Anne, la femme de l’amiral dont il était l’ordonnance pendant son service militaire. Divorcée, avide de plaisir et d’argent, elle se laisse séduire, fascinée par les « voyances » du jeune homme sur sa vie privée. Jean-Paul en profite pour s’installer chez elle et semer la pagaille. Maurice, que les créanciers assaillent, demande à Christian de pourvoir aux traites du garage. Les deux amis acceptent à la condition qu’il se plie à leur petit jeu pour mériter leur prêt. Sur un immeuble en construction, ligoté, aveuglé, Maurice doit marcher sur une planche étroite au-dessus du vide. Il réussit l’épreuve et obtient ainsi la confiance des « Anges ». Quelque temps plus tard, lors d’un week-end au bord de la mer, Christian tombe amoureux de Martine, la fille aînée d’Anne. Cette idylle naissante ne convient guère à Jean-Paul, par ailleurs délaissé au profit du vieil amant en titre. La complicité des deux amis prend fin après une orageuse discussion. Martine et Christian décident de vivre ensemble. La police, sur les traces des responsables de l’accident, interroge Maurice. Dissimulant la retraite de ses protégés, il ne révèle rien, mais Jean-Paul, armé de son revolver, a découvert, lui, leur refuge. Surpris par Martine, il l’abat de sang froid. Une lutte sauvage oppose alors les deux hommes. Un coup de feu éclate : Christian se relève, hébété, Jean-Paul gît à ses pieds…[1]
Distribution 20
- Bruno PradalJean-Paul, alias Larry I

- Didier HaudepinChristian, alias Larry II

- Michel BouquetMaurice, le patron du garage

- Françoise PrévostAnne, l’agent immobilier

- Louis Vellel’inspecteur de police

- Madeleine OzerayAmélie,la vieille femme

- Sophie BoudetBrigitte, la femme de Maurice

- Corinne le PoulainMartine, la fille d’Anne

- Micha Bayard

- Christian Chevreusele chauffeur de taxi

- José Luis de VilallongaBernard, l’architecte, ami d’Anne

- Jean-François DupasCop
- Pauline Larrieu

- Jean Martinellile notaire

- Roland Urbanle concessionnaire

- Bernard Mussonle concierge de Maurice

- Vicky Messicale concessionnaire

- Paul Bevilacqua
- Barbara BoutetNurse
- Célita
Équipe technique
- Réalisation
- Jean Desvilles, Jean-Luc Voulfow (assistant)
- Scénario
- Jean Desvilles
- Image
- Alain Derobe
- Musique
- François De Roubaix
- Montage
- Jacques Witta
- Production
- Jean Desvilles, Jean-Claude Roblin
Sociétés
- Production
- Les Films Jean Desvilles
