Cinéma Français

Mitraillade en gare de Deauville. Un homme politique, amené là par une jeune femme, est abattu. Martin Modot, qui accompagnait sa famille à la gare, voit tomber sous ses yeux, sa mère, sa femme, sa fille. Son père est grièvement blessé. Martin seul est indemne. Sa raison de vivre sera désormais le chatiment des coupables. Mais la police ne montre guère de zèle pour mener l’enquete ! L’affaire et ses dessous politiques suscitent au contraire l’intéret de Miller et du groupe d’auto-défense qu’il a constitué pour suppléer les insuffisances de la justice. Martin contacté, repousse les offres de soutien qui lui sont faites, puis finit par les accepter. Il retrouve ainsi la trace de la jeune femme qui accompagnait l’homme politique, objet du massacre. C’est la soeur de l’un des coupables. Martin Modot se trouve alors embarqué dans une aventure dramatique au terme de laquelle, il comprendra que les assassins ont été eux-memes manipulés, dans une affaire de basse politique.[1]

Distribution 36

Équipe technique

Sociétés

Production
Stephan Films

Lieux de tournage 5

  • Trouville - Deauville
  • 11e arrondissement de Paris (Paris)
  • 14e arrondissement de Paris (Paris)
  • 20e arrondissement de Paris (Paris)
  • Deauville (Calvados)

Photographies 5

Fiche technique

Sortie en salle
7 septembre 1982[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]