
Légions d’honneur
1938[1] · Maurice Gleize · Grand prix du cinéma français 1937
Comédie dramatique · 1 h 36[2]
Le lieutenant méhariste Vallin est accusé de mutilation volontaire. Il va être condamné par le conseil de guerre, malgré les obscurités de l’enquête et les présomptions qui militent pour son acquittement. Il refuse de s’expliquer devant ses juges et prétend s’être blessé en manipulant ton revolver. Le commissaire du gouvernement le somme de jurer, sur sa légion d’honneur, que l’explication qu’il donne est la vérité. Vallin s’y refuse. Il est condamné à 3 ans de prison avec sursis et à la destitution. Il s’engage alors dans la légion étrangère et plusieurs mois après avoue à son avocat la vérité sur un drame sentimental dont il a été la victime. ll avait aimé la femme de son ami, le capitaine Dabrau. Pour ne pas trahir son ami, Vallin voulait fuir Simone. Dabrau, inopinément, avait surpris la dernière entrevue de Vallin et de Simone. En s’échappant, Vallin avait été blessé par Dabrau à la main. Lorsque la vérité pourra enfin innocenter Vallin, celui-ci aura été tué dans le Sud Marocain…[1]
Distribution 15
- Pierre RenoirDumas, l’avocat

- Charles Vanelle capitaine Dabrau

- Marie BellSimone Dabrau

- Milly MathisMarinette

- Jacques Baumerle commissaire du gouvernement

- Camille Bertle médecin-major Tauvel

- Maurice SchutzGrand-père Michel

- Pierre Magnierle président du Conseil de guerre

- Jean Périerle général Richaume

- Abel Jacquinle lieutenant Vallin

- Georges Saillardle médecin de l’hôpital

- Jim GéraldConstant

- Georges Prieurle colonel assesseur

- Tony Murciele sergent infirmier Dupuis
- Edmond Beauchamp

Équipe technique
- Réalisation
- Maurice Gleize
- Scénario
- Maurice Gleize, Jean-José Frappa
- Dialogues
- Jean-José Frappa
- Musique
- Henri Tomasi
- Décors
- Jean D’Eaubonne, Jacques Gut


