
Un mandarin aveugle nommé Tchang, très sage et très bon, vit heureux dans sa cécité, enveloppé de tendresse par sa femme et par son fils. Une seule chose lui manque pour éclairer son bonheur : la lumière. Un vieux sorcier la lui donne avec un baume qui le guérit. Et Tchang se grise de soleil et de la vue des choses insoupçonnées qui l’entourent… Joie fugitive hélas car, devenu clairvoyant, il découvre en même temps l’infamie installée à son foyer, la trahison de l’épouse, l’inconduite de l’enfant. Désespéré, comprenant que ses illusions d’aveugle étaient son seul bien en ce monde, le malheureux préfère sa nuit d’antan. Il éteint ses yeux pour jamais et rentre dans une nuit plus profonde qui enténèbre désormais son cœur avec ses sens.[1]
Distribution 7
Équipe technique
- Réalisation
- Albert Capellani
- Scénario
- Georges Clemenceau




