Cinéma Français

Thomas, un jeune psychanalyste accompagné d’un couple d’amis, Marc et Brigitte, se rend dans un vieux manoir campagnard où vivent cloîtrées quatre sœurs qui se prétendent vampires. Le châtelain leur conte la légende de ces femmes dont l’ainée, Solange, fût laissée pour morte des suites d’un duel sous Louis XV, mais elle survécut parce qu’on ne lui aurait pas tranché la tête. Au début du siècle, des villageois violèrent une des sœurs et en aveuglèrent une autre, sans la tuer ; elle put ainsi sauver la lignée. Déterminé à les soigner, Thomas se rend compte que le vampirisme est une maladie bien réelle mais il se heurte au châtelain qui, pour de mystérieuses raisons, a tout intérêt à entretenir la fable au sujet de la malédiction. Poursuivie par les paysans, Brigitte est prise pour une des sœurs et rouée de coups. Thomas et Solange s’enfuient mais trouvent, en apparence, la mort au bord d’une plage. C’est alors que survient la reine des Femmes vampires , belle et terrifiante, qui cherche à dominer le monde par la contagion. Elle dirige ses opérations depuis une clinique privée dirigée par le docteur Samsky, un praticien dont elle a vampirisé la maîtresse. Elle l’oblige à poursuivre des recherches sur les morts-vivants tandis qu’il espère trouver un remède au virus. Avec l’aide de Thomas qui est devenu vampire à son tour par amour pour Solange, Samsky met au point la formule. Pendant ce temps, Marc retrouve Brigitte ressuscitée qui le conduit jusqu’à la clinique où se déroule une messe noire. Cette noce devrait sceller la victoire des immortels mais la reine meurt empoisonnée, et ses séides sont balayés à la mitraillette. L’antidote fonctionne aussi, mais trop bien : il tue les vampires sans les guérir. Seuls Marc et Solange resteront ensemble, emmurés à jamais dans leur manoir.[1]

Distribution 29

Équipe technique

Affiches 3

Photographies 12

Fiche technique

Sortie en salle
27 mai 1968[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]