Cinéma Français

Paltiel Kossover a cinq ans lorsque, dans la quartier juif de sa ville, la haine et l’angoisse font place à l’horreur, c’est la fuite en Roumanie, puis à Berlin. La montée du nazisme l’oblige à se sauver à Paris, mais le front populaire le condamne à un ultime exil vers sa terre natale. Toute sa vie sera marquée par le messianisme et le communisme, la révolution et la poésie, depuis le pogrom de la première enfance, l’exil, les missions clandestines comme agent du Komintern en Allemagne nazie et en Palestine, la guerre d’Espagne et les combats sur le front Russe. Victime de la répression et du racisme Stalinien, il est emprisonné par police secrète soviétique. Après avoir subi plusieurs mois d’interrogatoires et de tortures, il est brutalement abattu… C’est par Zupanev, greffier témoin du martyr de Patiel et rongé par le remords, que Grisha, le fils du poète, recevra des années plus tard les mémoires en forme de testament que son père a rédigées pour lui du fond de sa cellule…[1]

Distribution 20

Équipe technique

Sociétés

Sélections

Cannes 1987

  • Perspectives cinéma français — Franck CASSENTI

Affiches 4

Fiche technique

Sortie en salle
24 février 1988[1]
Couleur
Couleur[1]
Visa d’exploitation
Tout public[2]