
Ce film présente, en forme un peu romancée, quelques aspects de la vie du saint Curé d’Ars. Dès son arrivée à Ars, Jean-Marie Vianney est salué par les quolibets de l’anticlérical Sanson et du cabaretier Mairey dont on fête les noces. Pauvre, usé par les travaux et les jeûnes, il prêche audacieusement. Le diable mène le jeu contre lui et entre eux, la nuit, se poursuit un dialogue acéré. Faussement accusé de comploter contre le Régime, il va être arrêté lorsqu’il guérit un petit paralytique, Paul Mairey. Sa renommée grandit, il confesse nuit et jour et lit dans les âmes. Il veut fuir cette célébrité, ses amis le retiennent. A la fin, seul Sanson reste irréductible et il semble bien qu’après la visite du curé, un prodige s’accomplira en sa faveur tandis que le « grappin » quittera pour de bon le vieux Curé mourant.[1]
Distribution 22
- Dora DollBenoîte

- Alfred AdamSamson

- Alexandre RignaultRuffin

- Léon BelièresM. Mandy, le maire d’Ars

- Roland ArmontelLe sacristain

- Paul FaivreL’abbé Toccanier

- Daniel IvernelGeorges Malray

- Jeanne PérezLa gardienne

- Pierre StéphenLe maire des Garets

- Victor VinaLe paralytique

- Georges RollinJean-Marie Vianney, le Saint Curé d’Ars

- Marie DaëmsCatherine Lassagne

- Claire GérardMme Bibost

- Raymond LoyerSatan

- Jean-Jacques Lécot

- Jean TopartPaul Malray adulte

- Georges MontalLe meunier

- Gisèle Alcée

- Joëlle RobinLouise Marchand
- JandelineMme Ruffin

- Johnny ChambotPaul Malray jeune
- Paul HigonencLe père Clément
Équipe technique
- Réalisation
- Marcel Blistene
- Scénario
- René Jolivet
- Dialogues
- René Jolivet
- Image
- Charles Bauer, Charlie Bauer
- Musique
- Tony Aubin, Georges Dervaux, Georges Derveaux
- Montage
- Raymond Louveau
- Décors
- Claude Bouxin
- Costumes
- René Decrais
- Production
- Alexis Plumet
Sociétés
- Coproduction
- Films Ydex
