Cinéma Français

Paris en juillet. Les projets de vacances de Delphine tombent à l’eau. Delphine est seule. De bons conseils en projets-bidon, ses amies n’arrivent à lui renvoyer à la face que sa solitude qu’elle a de plus en plus de mal à assumer. Elle accepte pourtant de partir trois jours en Normandie ; un échec. Elle veut être maître de ses rencontres, elle veut être libre. Aussitôt de retour à Paris elle repart pour la montagne. Peine perdue elle n’y restera qu’une journée. Le malaise de Delphine devient très pesant ; la solitude s’accentue. Ultime départ pour Biarritz où une amie lui prête son appartement. Ultime errance. Brève rencontre avec une suédoise entreprenante. C’est en s’apprêtant à reprendre le train pour Paris qu’elle le rencontre. Il l’emmène avec lui à Saint-Jean de Luz. Là, ils voient le fameux rayon vert, celui qui ouvre les coeurs lorsque le soleil couchant s’estompe à l’horizon…[1]

Distribution 37

Équipe technique

Sociétés

Lieux de tournage 10

  • Biarritz (Pyrénées-Atlantiques)
  • Cherbourg (Manche)
  • Cherbourg-en-Cotentin (Manche)
  • La Hague (Manche)
  • Paris
  • Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques)
  • Manche
  • Pyrénées-Atlantiques
  • Savoie
  • La Plagne

Photographies 21

Fiche technique

Sortie en salle
3 septembre 1986[1]
Langue
Français
Couleur
Couleur[1]
Son
Sonore[2]
Visa d’exploitation
Tout public[3]