Dans une petite pension bourgeoise vit misérablement un vieux bonhomme, le père Goriot. Il reçoit clandestinement deux jeunes femmes élégantes qui se révèlent être ses propres filles. Gaspillant l’argent à plaisir, elles ne viennent le voir que pour lui demander de payer leurs dettes. Poussé par l’amour paternel, il se ruine pour elles. Et, lorsque mourant, il les appelle à son chevet, c’est en songe qu’il les bénira car, arrachées à contre-coeur d’un bal, elles arriveront trop tard pour lui demander pardon.[1]
Distribution 9
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques de Baroncelli
- Scénario
- Jacques de Baroncelli
- Image
- Alphonse Gibory
- Décors
- Fernand Delattre
- Production
- Charles Delac, Marcel Vandal





