
En vocabulaire marin, le pavillon brûle lorsqu’il n’a pas été ramené après le coucher du soleil et qu’il flotte encore dans les feux du couchant. Ainsi, l’ingénieur Risay, la quarantaine passée, songe à refaire sa vie. Trop tard, lui assène le directeur de la mine de cuivre sur laquelle il veille et où il a sauvé dix-neuf vies humaines menacées par un éboulement. A cet affront s’ajoutent des indiscrétions qui peuvent être redoutables et des rancoeurs d’amoureux éconduit.[1]
Distribution 16
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques de Baroncelli
- Scénario
- Steve Passeur, Solange Térac
- Dialogues
- Henri Jeanson, Steve Passeur, Robert Desnos
- Image
- Pierre Montazel
- Musique
- Tony Aubin
- Décors
- Serge Piménoff
- Son
- Jean Rieul
- Production
- Denise, Roland Tual, Denise Tual
Sociétés
- Production
- Productions Synops
Affiches 2
Photographies 1

















