
Buenos Aires, de nos jours. Le vertige de la modernité a saisi l’Argentine. Entraîné dans une course folle, le pays donne l’impression de fuir en arrière. Seuls quelques artistes continuent farouchement d’avancer à contre-courant. Ils sont rassemblés autour d’une même passion pour le théâtre Espejo, autour du vieux maître Max. Bien sûr, la récession est partout et le public se fait rare. L’argent vient à manquer et les promesses des politiciens de tous poils ne peuvent pas grand chose pour sauver un lieu de culture qui ressemble davantage à un vestige du passé dans un quartier voué à la modernisation qu’à cet antre de convivialité et d’art tel que l’ont rêvé les acteurs…[1]
Distribution 43
- Eduardo PavlovskyMax
- Laura Novoa

- Ângela CorreaFulo
- Franklin Caicedo
- Fernando E. Solanas

- Bernard le Coq

- Christophe Malavoy

- Carlos Páez
- Favio PoscaPeriodista

- Cristina Banegas

- Léonor Manso

- Luis Cardei
- Francisco NápoliAlfonso
- Carlos Broggi
- Margara Alonso
- Mari Tapia
- Ramiro Vayo
- Jean-François Casanovas

- Martín Pavlovsky
- Eva Adanaylo
- Roberto Baldi
- Hector Bordoni
- Leandro Bufano
- Omar Chamorro
- Lucía Cortez
- Susana Cortínez
- Guido de Kehrig
- Victoria de la Rúa
- Jorge Ducca
- María Figueras

- Antonio Goetz
- Oscar Gregorini
- Gonzalo Inchaustegui
- Liliana López Foresi
- Nancy Louzan
- Pablo Napoli
- Elena Novoa
- Ángela Pereyra
- Francisco Pesqueira
- Sebastián Polonski
- Ángel Taborda
- Angelo CorreaFulo
- Francesco NapoliAlfonso
Équipe technique
- Réalisation
- Fernando E. Solanas
- Scénario
- Fernando E. Solanas, Eduardo Pavlovsky
- Musique
- Gerardo Gandini
- Décors
- Thanh At Hoang
- Costumes
- Horace Lannes
- Son
- Jean Minondo
- Production
- Pedro D’Angelo, Enwar El Kadris, Fernando E. Solanas, Philippe Cosson
Sociétés
- Production
- Les Films du Sud
- Coproduction
- Cinesur
Affiches 2
Photographies 1



